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Mala vida

Mala vida. Alone in Kyoto. Sometimes. Kcocking on (McLaren). WooHoo. Beatnik fly. Amsterdam. Gun’roses. Trista pena. Poison. Bebe. Heaven. You’ve got a friend. Je vais et je viens. Pretty in punk. Money. Jefferson Airplane. Les feuilles mortes. Piaf. Hendrixx. Chopin. Bang bang. Brel. Brassens. Lemay. Club. Lay lady lay. Boney M. Blues Brothers. Don’t punk with my heart. Monthy Pythons. The sicilians. Cat. Jailhouse rock. Kiss. Rien de rien. Viva Las Vegas. Parole parole. Def. Movie. Sinatra. Godfather. Bonobo. Ray. Gipsykings. Twenty one pilots. Clint Eastwood. I did it my xay. Hello. Volare. Flamenco. Fun loving criminals. Salsa latina. Summertime. Cougars. Paco de lucia. Pipi. Joplin. Love theme. Enio Morriconne. I put a spell on you. Bonne étoile. Flip sting. Jenna. Tu parles trop. Lobos. Lynard Skynard. In my heart. The penis song. Marylin. Neil Diamond. Nine inch ails. I don’t believe in Beatles. Girls by death. Air. I wanna fuck like an animal. Phoenix. System of a down. That’s why mummy left us. Jungle boogie. Gainsbourg. Dylan. Hot bitch. Eye of the tiger. La première fois que je recontre Jenny, c’est derrière elle, elle tourne la tête et me regarde. Une vraie surprise. Je me réveille en plein milieu de la copulation. Hum ça arrive… bref je me réveille, c’est qui ? L’impression « upside/down », vivre un monde parallèle. Je bande moins forcément, et même plus du tout.

Je me barre, oh délicatement, sans faire de bruit. Je descends du lit, ramasse mes affaires. Problème, elle me regarde, je sens son regard derrière moi, je peux pas ignorer, faire semblant hein. Ses deux fesses absurdement en l’air je me sens obligé de faire un commentaire « j’arrive, deux secondes, petit problème technique ». Elle s’assoit, dit rien, me regarde gentiment, veut me consoler. Gentille petite sauvage ! elle se rapproche de moi « ça a pas l’air d’aller ? » mais si voyons, je sais pas qui t’es, comment, où ? ça va très bien. Elle embrasse mes lèvres, voyons, je te permets, lèvres douces, je refais surface, ou l’inverse, upside/down, ça me reprend, la confusion, et aussi une musique, qui vient de loin, des musiques, elles s’emmêlent. Seraient-ce ses baisers ? Le pouvoir dans ses baisers ? Je la repousse. Mais ses lèvres me suivent. Encore plus étonnant… Que faire maintenant ! « Tu t’en vas ? » elle me le dit sur le ton le plus doux du monde. Je suis sensible, je reviens un peu, elle prend ma main, upside/down, le monde est une répétition, la vie un éternel retour, ses lèvres à nouveau. Bonne étoile. « Je dois y aller » ce que je dis mais je le dis sans conviction, c’est peut-être même pas ce que j’ai dis. Elle dit qu’elle s’appelle Jenny au cas où je me souviens pas. Je me souviens pas. « Si tu dois y aller hein, vas-y » ce qu’elle me dit. Mais où ? dans un sens ou dans l’autre ? de quel monde à quel autre. Je marche vers la salle de bain et je marche vers elle. Mala vida. Alone…

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